Sum 41

Sum 41
Le groupe Sum 41 voit le jour en 1996 à Ajax dans l'Ontario. C'est Deryck Whibley et Steve Jocz qui sont à l'origine de la formation.
Ils ne tardent pas à rencontrer Dave Baksh et Jason Cone McCaslin. Le groupe est officiellement créée au 41ème jour de l'été (d'où le nom).
Le quatre adolescents ont alors 16 ans. L'énergie épatante du groupe attire le public et les maisons de disque qui, à cette époque, sont très intéressées par des groupes comme Blink 182 qui cartonnent aux Etats Unis. C'est en 1999 que Sum 41 signe son premier contrat avec le label Island Record.
En 2000, Sum 41 sort un premier album. Onze titres qui reflètent un certain talent. Les tournées s'enchaînent, le groupe fait les premières parties de groupes comme Offspring.
La réputation du groupe s'en ressent et Sum 41 sort son vrai premier album « All Killer, No Filler » en 2001.
C'est un succès incontestable, l'album se vend à plus de trois millions d'exemplaires.
Aujourd'hui, Sum 41 fait partie intégrante de la scène punk internationale.
# Posté le jeudi 07 août 2008 10:40

Il était une fois la Révolution

Il était une fois la Révolution
L'histoire se passe en 1913 pendant la révolution mexicaine. Juan et sa famille rencontre un terroriste irlandais, John, membre de l'IRA et expert en explosif. Juan voit en lui un bon moyen de gagner de l'argent, John veut contribuer à la révolution. Ils font plus au moins équipe et se retrouvent embarqué dans la lutte contre entre Pancho Villa et le pouvoir mexicain.

Un film incroyable, mon préféré en ce qui concerne les Westerns que j'ai déjà vu, une première scène dans la dilligence aussi dérangeante que percutante, des personnages et des interprétations excellentes, Juan se découvre héros de la révolution malgré lui et Sergio Leone montre ici sa vision désabusée, sombre et violente de la révolution. Un film culte, à voir aussi au plus vite.
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 04:42

Bob Marley

Bob Marley
Oui je sais c'est pas original tout le monde le connait et tout et tout. Mais bon ça reste un artiste que j'adore, du bon reggae planant, calme, chaud et mélodieux, avec des bonnes lignes de basse bien chaloupées et des choeurs qui mettent en valeur la musique, bref de la bonne musique! :)

Get Up Stand Up

Could You Be Loved

Buffalo Soldier

No Woman No Cry

Is This Love

Slogans
# Posté le jeudi 31 juillet 2008 04:35

The Clash

The Clash
Il est inutile de rappeler que cet album sort en pleine fièvre punk, en avril 77, ça tout le monde le sait, je ne vais pas m'étendre sur le mouvement punk mais plutôt sur cet album. Cet album sobrement baptisé The Clash est l'un de mes préférés tant je le trouve sincère et efficace. Côté son c'est du pur garage rock, des guitares excitées et un chant fièvreux, la musique ne fait pas dans la réflexion, c'est rapide, rentre-dedans, les riffs ne se font pas attendre. Pourtant, derrière cet façade de rock sans aucune technique, les compositions cachent une grande diversité musicale. Des minis solos de guitare joués par Mick sont planqués derrière les riffs musclés de Joe, à la basse, Paul, grand amateur de dub et de reggae sort des lignes lentes et chaloupées, le son Clash c'est ça, des guitares punk et une basse reggae. D'ailleurs le groupe joue une excellente reprise du reggeaman Junior Murvin, Police & Thieves, dont l'adaptation en rock est excellente, le skank est conservé, amplifié, la basse est plus vrombissante que jamais, le chant de Joe, énergique donne à la chanson une force et une puissance géniale. L'album contient également de futurs hymnes du punk, White Riot, London's Burning, Career Opportunities vont passer à la postérité et les reprises de ces chansons vont pousser à toute vitesse. Mais là où les Clash se différencient vraiment des autres groupes punk c'est sur les textes. Leur producteur dira plus tard "quand on me les a présentés, je pensais avoir affaire à un énième groupe punk, issue de la vague effet de mode. je les trouvais vraiment gamin d'apparences, ils me semblaient pas du tout matures, un peu comme les Ramones. Mais quand je les ai entendus jouer, j'ai tout de suite changé d'avis. Leur paroles étaient sincères, intelligentes, fascinantes. Des mômes sans aucun avenir en plus de jouer une musique plus que potable tenaient des propos à des kilomètres des groupes comme les Pistols." Et effectivement, les Clash montrent déjà un engagement politique sans faille; rejet des Etats Unis et dénonciation de leur politique sur "I'm So Bored With The USA" (et cela avec une autre pertinence que d'autres groupes qui se contentent de charges basses du front), appels à l'insurrection (White Riot), charges contre l'aristocratie (Remote Control), auto dérision (Garageland) ou encore une prise de conscience sociale avec une chanson sur les problèmes du chômage (Career Opportunities) ou sur le chaos londonnien (London's Burning), quand les Ramones ou les Pistols chantent qu'ils vont sniffer de la glue ou se rouler dans le caniveau, les Clash chantent une chronique de la jeunesse déprimée de Londres. Ce qui donne quelques phrases bien senties du genre:

Yankee detectives
Are always on the tv
cos killers in america
Work seven days a week

Never mind the stars and stripes
Lets print the watergate tapes
Ill salute the new wave
And I hope nobody escapes

ce qui signifie pour les non-anglophones "les détectives yankees sont toujours à la télévision, parce que tueurs aux USA est un boulot de tous les jours. On s'en fout des étoiles et des bandes, publions les enregistrements du Watergate, je saluerai la nouvelle vague et j'espère que personne n'en sortira". Ou encore une petite charge contre l'immobilisme de l'anglais moyen:

All across the town, all across the night
Everybodys driving with full headlights
Black or white turn it on, face the new religion
Everybodys sitting round watching television!

ce qui signifie "A travers toute la ville, à travers toute la nuit, tout le monde conduit à plein phares, les blancs et les noirs se retournent face à la nouvelle religion, tout le monde s'asseoit et regarde la télévision". Ce qui est un poil plus intelligent que les Buzzcoks qui chantaient "Orgasm Adict" ^^ (mais bon ya pas que les Clash hein, je suis ouvert aux autres groupes).
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 04:29

The Pixies, Surfer Rosa

The Pixies, Surfer Rosa
Les Pixies sont une formation qui aujourd'hui flirte avec le mythe. Souvent remis sur le devant de la scène suite à toutes les utilisations qu'on a faite de leur ultra connue chanson Where Is My Mind (reprise d'ailleurs par quarante milles groupes différents, preuve d'une grande influence) les Pixies ont d'abord été une figure emblématique et peu connue du grand public du rock dit underground. Son saturé, riffs rapides, batterie martelée comme un vulgaire bidon pour des chansons souvent très courtes (la plupart des chansons de Surfer Rosa durant à peine une minute et aucune ne dépasse les 4 minutes) et efficace. Les Pixies sont des héritiers du punk, des Ramones ou des Stooges mais y apportent une touche excentrique (qui se sentira surtout sur les albums Bossanova et Trompe le Monde) et sont les précurseurs d'un mouvement qui fera parler de lui; le grunge. Moins hard que ce dernier, le son Pixies est néanmoins très brut, très peu retouché, très peu retravaillé et ne souffre pas réellement du mixage, quasi inexistant en ce qui concerne les instruments. Difficile de faire plus primaire. (en parlant du grunge, cet album Surfer Rosa était l'album préféré de Kurt Cobain, preuve d'une indéniable influence sur la musique, celui-ci demanda au producteur de Surfer Rosa, Steve Albini, de produire In Utero, demande que celui-ci accepta). L'une des choses les plus agréables de cet album (et peut être l'une des plus surprenantes) est la complicité et la complémentarité des voix de Frank Black, le chanteur "habituel" et de la bassiste Kim Deal. Black a une voix assez agressive, plutôt aigue, qui est assez caractéristique du punk et genres assimilés. Celle de Kim Deal, sans être mielleuse ou être la référence de Carla Bruni, est plus douce, plus calme, et cette dualité donne un plus à l'album, en effet un album proche du punk chanté en intégralité par un seul chanteur aux performances vocales assez limitées, ça peut vite devenir lassant, surtout quand on comprend pas les paroles... Et là cette dualité du chant est très sympathique car elle donne plus de diversité à l'album et donc plus d'intêret que si l'on avait juste droit aux cordes vocales de Frank Black.
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 04:26